Warning: mysql_real_escape_string(): Can't connect to local MySQL server through socket '/var/run/mysqld/mysqld.sock' (2) in /var/www/alternc/c/codex09/www/codex09.lautre.net/wp-content/plugins/statpress/statpress.php on line 1191

Warning: mysql_real_escape_string(): A link to the server could not be established in /var/www/alternc/c/codex09/www/codex09.lautre.net/wp-content/plugins/statpress/statpress.php on line 1191

Warning: mysql_real_escape_string(): Can't connect to local MySQL server through socket '/var/run/mysqld/mysqld.sock' (2) in /var/www/alternc/c/codex09/www/codex09.lautre.net/wp-content/plugins/statpress/statpress.php on line 1194

Warning: mysql_real_escape_string(): A link to the server could not be established in /var/www/alternc/c/codex09/www/codex09.lautre.net/wp-content/plugins/statpress/statpress.php on line 1194

Warning: mysql_real_escape_string(): Can't connect to local MySQL server through socket '/var/run/mysqld/mysqld.sock' (2) in /var/www/alternc/c/codex09/www/codex09.lautre.net/wp-content/plugins/statpress/statpress.php on line 1197

Warning: mysql_real_escape_string(): A link to the server could not be established in /var/www/alternc/c/codex09/www/codex09.lautre.net/wp-content/plugins/statpress/statpress.php on line 1197
Accueil du CODEX 09 Collectif contre l'extrême droite - CODEX 09CODEX 09 | Collectif contre l'extrême droite Ariège

Accueil du CODEX 09 Collectif contre l’extrême droite

Ce collectif CODEX 09 est composé des organisations ariégeoises suivantes et ouvert à tous citoyen(ne)s :
ANACR (anciens combattants de la Résistance), ATTAC, CGT, Coordination des Collectifs Front de Gauche, Couserans-Palestine, Europe Ecologie Les Verts, FSU, GA, LDH, PCF, Solidaires, La délégation Ariègeoise des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation AFMD 09

TOUS UNIS CONTRE L’EXTREME DROITE en Ariège : lire la suite

qt_attac 600x450-ct Front-de-Gauche-seul
LogoMN_m europe_ecologie_les_verts_logo-9dfd0 arton1302 logoGA-FDG
logo-fb ob_aed2ba_pcf Logo-union_syndicale-solidaires3 logo
 Les articles présents sur ce site n’engagent que la responsabilité de leur auteur

Contre la haine de l’autre et l’intolérance
Pour le progrès social et l’égalité des droits

Nous, progressistes et antifascistes, voulons construire une mobilisation unitaire contre les idées d’extrême-droite, pour l’égalité des droits, la justice et le progrès social. La crise et les politiques d’austérité créent une situation de plus en plus difficile pour les populations. Dans plusieurs pays d’Europe cela favorise la montée de mouvements de rejet de l’autre, la tentation de régimes forts, voire même des mouvements fascistes comme en Grèce, au Pays-Bas, en Hongrie….

Combattre l’extrême-droite c’est donc aussi poursuivre la lutte sur nos revendications, contre les politiques antisociales.

En France, le Front National, pour récupérer le mécontentement, feint de se donner une apparence sociale et démocratique en prétendant se démarquer des politiques appliquées par les gouvernements successifs. Mais aussi il attise les divisions et les haines, la xénophobie et le nationalisme.

Le danger est réel qu’une partie de la population se tourne vers ce parti, soit « pour les essayer », soit pour donner une leçon aux autres partis, soit même par conviction.

Ce danger est d’autant plus grand que certaines des idées du FN se diffusent plus largement. Refus de l’égalité des droits, mesures rétrogrades concernant les femmes, attaques contre les travailleur(se)s et les familles immigrés, stigmatisation de leur religion, homophobie, xénophobie : ces idées sont partagées par une partie de la droite et reprises dans certaines déclarations à gauche comme celle de M. Vals concernant les Roms.

Face à ce danger, il est urgent de réagir. Les organisations signataires de cet appel unissent leur forces pour œuvrer dans ce sens :

  • en montrant que le programme du FN n’est pas un programme de justice sociale
  • en combattant les politiques antisociales, liberticides, antisyndicales et anti-démocratiques qui favorisent ces idées.
  • en dénonçant tout propos ou attitude à caractère raciste, xénophobe, homophobe, sexiste.

codex 09

Marine au Canada: le fiasco!

La visite de Marine Le Pen au Canada vire au fiasco

    • Publié le 22/03/2016 à 11:30

Ce devait être une escapade outre-Atlantique loin des médias. Soucieuse de se tenir loin des médias français, auxquels elle impute une partie de ses difficultés d’image auprès de la presse étrangère, Marine Le Pen ne s’est pas pour autant trouvée bien accueillie au Canada, où elle a prévu de passer six jours pour soigner sa stature internationale. Boudée par les responsables locaux qui n’ont pas souhaité la rencontrer, la présidente du FN s’est attiré les foudres de l’opinion canadienne en attaquant la politique du gouvernement d’Ottawa dans la crise des migrants. Pire: talonnée par des groupes militants hostiles à l’extrême droite, Marine Le Pen a vu ses réservations hôtelières annulées d’office à Québec.

Dès l’arrivée de la fille de Jean Marie Le Pen vendredi, un groupe de militants antifascistes et de gauche radicale avaient préparé un comité d’accueil. Une ambiance tendue qui, semble-t-il, donne le ton de l’ensemble de ce séjour mouvementé. Selon plusieurs médias canadiens, aucun représentant politique n’a accepté de s’entretenir avec la candidate à la présidentielle ce week-end, malgré le programme annoncé par le FN. «Elle aurait bien aimé discuter d’immigration avec les politiciens québécois. Or, la majorité d’entre eux refuse de la rencontrer», écrivait samedi Radio Canada. Même fin de non-recevoir exprimée par le cabinet du premier ministre Couillard. Le parti de centre droit Coalition Avenir Québec a lui aussi été approché, mais a décliné l’invitation.

Mal reçue au pays «des bisounours»

Même lorsque quelques militants souverainistes du Parti québécois ont souhaité tourner quelques images en compagnie de la présidente du FN, le président de leur parti s’est rapidement désolidarisé. Une mise à l’écart commentée par Marine Le Pen lundi sur Radio Canada: «Je suis en quelque sorte le symbole de tout ce à quoi ils se sont soumis, de tout ce qu’ils ont renié dans le combat pour l’identité, pour la souveraineté, alors ils n’aiment pas beaucoup être mis face à ce miroir, à cette réalité. C’est peut-être pour ça qu’ils cherchent à me fuir», a-t-elle ajouté. Tout au long de son voyage, Marine Le Pen à multiplié les critiques à l’encontre de la classe politique canadienne. Après avoir traité Justin Trudeau et son gouvernement de «faux humanistes» au regard de la politique du Canada vis-à-vis des réfugiés, Marine Le Pen a enfoncé le clou lundi soir lors d’une interview accordée à Midi Info: «Un certain nombre de gouvernements sont naïfs face aux problématiques de l’immigration. C’est ce que j’appelle le monde des Bisounours».

Mais les mésaventures ne s’arrêtent pas là pour Marine Le Pen. Selon l’agence de presse canadienne QMI, l’eurodéputée a eu la mauvaise surprise de découvrir lundi soir qu’une de ses réservations à l’hôtel Marriott, au centre-ville de Montréal, avait été annulée. Elle devait y tenir une conférence de presse ce mardi. Entre 30 et 50 manifestants se sont déplacés devant l’hôtel pour huer Marine Le Pen, qui ne s’est finalement pas présentée, contraignant la direction à annuler la réservation de la présidente du FN. Un peu plus tôt dans la soirée, Marine Le Pen avait été aperçue à la sortie d’une réunion militante, sifflée par quelques manifestants, dont trois ont été interpellés par la police.

Militants antiracistes pour accueillir Marine le Pen

Militants antiracistes pour accueillir Marine le Pen

Une annulation de réservation en entraînant une autre, un communiqué du Front national publié ce mardi midi vient ajouter une nouvelle mésaventure à cette série déjà bien étoffée: «Après l’ Hôtel Marriott-Champlain, c’est au tour du Sheraton d’annuler le salon dûment réservé pour permettre à Marine Le Pen de rencontrer la presse. Les sujets abordés par Marine Le Pen depuis son arrivée au Québec doivent être particulièrement sensibles que certains multiplient les pressions afin de l’empêcher de rencontrer les médias. Une fois de plus, c’est non seulement la démocratie mais la liberté d’expression qui est en jeu. Pas plus au Québec qu’en France, Marine Le Pen ne cédera aux intimidations», proclame le communiqué.

Pour couronner le tout, Marine Le Pen n’a pas pu visiter d’entreprises, comme elle l’avait initialement prévu. Selon l’eurodéputée, le gouvernement Trudeau aurait fait annuler toutes ses visites d’entreprises, dont une chez Bombardier. Elle devait participer à ces rencontres en tant que membre de la délégation du commerce international du Parlement européen.

L’école de MLLP

 

EXTRÊME DROITE

L’école de Marion Maréchal se divise sur l’économie

21 JUIN 2018 PAR LUCIE DELAPORTE

Au sein de l’école de Marion Maréchal, qui doit être inaugurée vendredi 22 juin, des tensions sont apparues sur la vision de l’économie qui y sera défendue. L’étiquette « libérale » paraît de plus en plus difficile à porter pour celle qui se rêve en opposante à Emmanuel Macron.

Pas encore ouverte, l’école de Marion Maréchal connaît déjà quelques tensions. Alors que l’ISSEP (Institut de sciences sociales économiques et politiques) doit être inauguré vendredi 22 juin à Lyon, la question des enseignements économiques divise l’équipe mise en place par l’ancienne députée FN du Vaucluse.

« Il y a un débat sur la question du libéralisme », reconnaît Jacques de Guillebon, codirecteur du comité scientifique, qui laisse entendre qu’en matière économique, les membres de l’équipe n’auraient pas exactement la même vision de ce qu’ils souhaitent défendre.

La place des représentants du collectif Audace – le cercle de cadres et de chefs d’entreprise du RN (Rassemblement national, ex-FN) –, dans le lancement de l’école, le recrutement des enseignants et les partenariats avec les entreprises, n’y est pas pour rien. Les conseillers régionaux RN Thibaut Monnier et Antoine Melliès, cofondateurs du collectif et tous deux proches de Marion Maréchal, auraient ainsi insufflé une ligne très libérale et uniquement centrée sur l’entreprise qui met mal à l’aise une partie de son entourage.

 

MMLP38

Marion Maréchal lors d’un meeting. © Reuters

Dirigeant d’une société immobilière, Thibaut Monnier se présentait dans son clip de campagne aux législatives comme « entrepreneur dans l’âme » et opposé « aux normes délirantes » comme « au poids des taxes » qui pèsent sur les entreprises. Il a toujours désapprouvé la ligne « gauchisante » d’un Florian Philippot. Pas question de défendre les 35 heures, la retraite à 60 ans ou l’ISF comme l’a fait le Front national jusqu’à l’élection présidentielle de 2017. L’ISSEP défendra avant tout « la liberté d’entreprendre ».

Dans la vidéo de présentation de l’école, le président honoraire, Patrick Libbrecht, un ancien cadre de Danone, affirmait que « l’entreprise [était] au cœur» de l’institut « avec notre club de chefs d’entreprises partenaires ». L’école veut former « une génération de décideurs aptes à affronter les mutations rapides du monde ». Et donc préparer ses élèves à s’adapter aux « concurrences de toutes sortes » et à un monde économique qui « évolue en permanence », comme l’indique Libbrecht.

Comme n’importe quelle business school, l’ISSEP propose donc de former ses étudiants au « développement du leadership », au « management du conflit », ainsi qu’aux « fondamentaux de la gestion de projet ». Un choix qui a fait un peu tousser ceux qui se rappellent avoir entendu Marion Maréchal insister sur la nécessité d’une école enseignant les humanités, l’histoire, la philosophie, le droit, loin du « gloubi-boulga managérial comme dans un certain nombre de business school », expliquait-elle sur La FranceLibreTV.

Un professeur de sciences humaines approché pour donner des cours a décliné après avoir regardé la plaquette de présentation de l’ISSEP. « Tout cela semble avoir été fait sur un coin de table. C’est plein de contradictions : ils sont à la fois dans la rhétorique libérale du “monde qui bouge”, du “il faut être mobile” et en même temps dans le discours de l’ancrage charnel et des racines. Cela n’a pas de sens ! », relève-t-il.

Au sein de l’école, ce débat ne fait sans doute que commencer. Il peut sembler un peu anecdotique – l’institut privé ne formera qu’une trentaine d’étudiants par an sans délivrer de diplômes reconnus par l’État –, mais c’est en réalité la vision économique de Marion Maréchal, toujours centrale à la droite de la droite, qui est en jeu.

Présentée depuis toujours comme tenante de l’aile « libérale », en opposition notamment à la ligne défendue par Florian Philippot, l’ancienne députée semble de plus en plus embarrassée par cette étiquette. Comment, en effet, se présenter comme une alternative à Emmanuel Macron si l’on défend sur le plan économique peu ou prou les mêmes options ?

Pour son ami Jacques de Guillebon, rédacteur en chef de L’Incorrect, Marion Maréchal ne serait en réalité pas du tout « libérale ». « C’est une construction journalistique », affirme celui qui rappelle que l’ancienne députée du Vaucluse est une lectrice assidue du philosophe Jean-Claude Michéa, grand contempteur du libéralisme. « On peut d’ailleurs être antilibéral sans être étatiste », précise-t-il.

LIRE AUSSI

Ceux qui ont œuvré à son programme économique lors des élections régionales de 2015 veulent souligner que si elle est favorable à « la liberté d’entreprendre, à alléger les charges sur les PME / TPE, et a une vision critique de l’administration, elle n’est pas pour la financiarisation de l’économie ou la privatisation de tout », comme l’explique un de ses conseillers.

Pour Florian Philippot, malgré cet « habillage un peu poujado, de soutien aux petits patrons contre les grands, elle a toujours défendu les mesures les plus libérales », explique-t-il, en rappelant qu’au moment du débat sur la loi El Khomri, les élus du collectif Audace avaient déposé des amendements allant dans le sens d’une encore plus grande dérégulation. « La vérité, c’est qu’un peu comme son grand-père, l’économie l’intéresse très peu. Leur obsession, c’est de ne pas faire fuir d’éventuels électeurs venus de LR », dénonce l’ancien proche de Marine Le Pen.