Coordination unitaire contre les idées d’extrême droite

CONTRE LES IDÉES D’EXTRÊME DROITE ! LIBERTÉS ET SOLIDARITÉS !

Pour résister aux attaques incessantes contre les libertés individuelles et collectives des travailleur.euses, des précaires et des minorités, pour agir face à la haine et l’exclusion, nous – individus, syndicats, associations et organisations politiques en Ariège – appelons à lutter contre les idées d’extrême droite de Marine Le Pen, Zemmour, Philippot, DupontAignan, Asselineau, Civitas, Génération Identitaire et des médias qui les relayent (CNews, Sud Radio, Valeurs Actuelles, RT France, TV Libertés, Égalité & Réconciliation…).

Le climat politique et social actuel est alarmant, s’allier avec l’extrême droite ou reprendre ses idées stigmatisantes et complotistes ne constitue plus un interdit : les propos et les actes racistes, sexistes, homophobes, transphobes et validistes au travail comme dans la vie quotidienne se multiplient ; les attaques contre les libertés démocratiques, les droits sociaux et la diversité culturelle s’accentuent ; les mensonges sur l’histoire et les fake news se répandent ; les profits capitalistes explosent et génèrent toujours plus d’inégalités et de misère.

La banalisation des lois liberticides et de l’impunité policière sous les gouvernements successifs instaure peu à peu une société autoritaire de surveillance et de répression (Loi Sécurité Globale, Loi AsileImmigration, Loi Séparatisme, Pass Sanitaire…). Certaines ciblent une partie de la population en raison de sa religion ou de sa situation sociale mais aussi en raison de son activité militante. Stop à cette fascisation !

Nous ressentons tou.tes l’urgence de construire une réponse forte et unitaire pour les libertés et le progrès social

Pour cela, nous avons décidé de créer en Ariège une

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Contre la haine de l’autre et l’intolérance
Pour le progrès social et l’égalité des droits

Nous, progressistes et antifascistes, voulons construire une mobilisation unitaire contre les idées d’extrême-droite, pour l’égalité des droits, la justice et le progrès social. La crise et les politiques d’austérité créent une situation de plus en plus difficile pour les populations. Dans plusieurs pays d’Europe cela favorise la montée de mouvements de rejet de l’autre, la tentation de régimes forts, voire même des mouvements fascistes comme en Grèce, au Pays-Bas, en Hongrie….

Combattre l’extrême-droite c’est donc aussi poursuivre la lutte sur nos revendications, contre les politiques antisociales.

En France, le Rassemblement National, le nouveau mouvement de Zemmour Conquête et d’autres partis et groupes d’extrême droite, pour récupérer le mécontentement, feint de se donner une apparence sociale et démocratique en prétendant se démarquer des politiques appliquées par les gouvernements successifs. Mais aussi il attise les divisions et les haines, la xénophobie et le nationalisme guerrier.

Le danger est réel qu’une partie de la population se tourne vers ces partis, soit « pour les essayer », soit pour donner une leçon aux autres partis, soit même par conviction.

Ce danger est d’autant plus grand que certaines des idées du RN  et de l’extrême droite se sont plus largement diffusées. Refus de l’égalité des droits, mesures rétrogrades concernant les femmes, attaques contre les travailleur(se)s et les familles immigrés, stigmatisation de leur religion, homophobie, xénophobie : ces idées sont partagées par une partie de la droite et reprises dans certaines déclarations à gauche comme celle de M. Vals concernant les Roms, ou Darmanain et Macron avec la loi sur le séparatisme.

Face à ce danger, il est urgent de réagir.

  • en montrant que le programme du FN n’est pas un programme de justice sociale
  • en combattant les politiques antisociales, liberticides, antisyndicales et anti-démocratiques qui favorisent ces idées.
  • en dénonçant tout propos ou attitude à caractère raciste, xénophobe, homophobe, sexiste.

 

 

codex 09

Marine au Canada: le fiasco!

La visite de Marine Le Pen au Canada vire au fiasco

    • Publié le 22/03/2016 à 11:30

Ce devait être une escapade outre-Atlantique loin des médias. Soucieuse de se tenir loin des médias français, auxquels elle impute une partie de ses difficultés d’image auprès de la presse étrangère, Marine Le Pen ne s’est pas pour autant trouvée bien accueillie au Canada, où elle a prévu de passer six jours pour soigner sa stature internationale. Boudée par les responsables locaux qui n’ont pas souhaité la rencontrer, la présidente du FN s’est attiré les foudres de l’opinion canadienne en attaquant la politique du gouvernement d’Ottawa dans la crise des migrants. Pire: talonnée par des groupes militants hostiles à l’extrême droite, Marine Le Pen a vu ses réservations hôtelières annulées d’office à Québec.

Dès l’arrivée de la fille de Jean Marie Le Pen vendredi, un groupe de militants antifascistes et de gauche radicale avaient préparé un comité d’accueil. Une ambiance tendue qui, semble-t-il, donne le ton de l’ensemble de ce séjour mouvementé. Selon plusieurs médias canadiens, aucun représentant politique n’a accepté de s’entretenir avec la candidate à la présidentielle ce week-end, malgré le programme annoncé par le FN. «Elle aurait bien aimé discuter d’immigration avec les politiciens québécois. Or, la majorité d’entre eux refuse de la rencontrer», écrivait samedi Radio Canada. Même fin de non-recevoir exprimée par le cabinet du premier ministre Couillard. Le parti de centre droit Coalition Avenir Québec a lui aussi été approché, mais a décliné l’invitation.

Mal reçue au pays «des bisounours»

Même lorsque quelques militants souverainistes du Parti québécois ont souhaité tourner quelques images en compagnie de la présidente du FN, le président de leur parti s’est rapidement désolidarisé. Une mise à l’écart commentée par Marine Le Pen lundi sur Radio Canada: «Je suis en quelque sorte le symbole de tout ce à quoi ils se sont soumis, de tout ce qu’ils ont renié dans le combat pour l’identité, pour la souveraineté, alors ils n’aiment pas beaucoup être mis face à ce miroir, à cette réalité. C’est peut-être pour ça qu’ils cherchent à me fuir», a-t-elle ajouté. Tout au long de son voyage, Marine Le Pen à multiplié les critiques à l’encontre de la classe politique canadienne. Après avoir traité Justin Trudeau et son gouvernement de «faux humanistes» au regard de la politique du Canada vis-à-vis des réfugiés, Marine Le Pen a enfoncé le clou lundi soir lors d’une interview accordée à Midi Info: «Un certain nombre de gouvernements sont naïfs face aux problématiques de l’immigration. C’est ce que j’appelle le monde des Bisounours».

Mais les mésaventures ne s’arrêtent pas là pour Marine Le Pen. Selon l’agence de presse canadienne QMI, l’eurodéputée a eu la mauvaise surprise de découvrir lundi soir qu’une de ses réservations à l’hôtel Marriott, au centre-ville de Montréal, avait été annulée. Elle devait y tenir une conférence de presse ce mardi. Entre 30 et 50 manifestants se sont déplacés devant l’hôtel pour huer Marine Le Pen, qui ne s’est finalement pas présentée, contraignant la direction à annuler la réservation de la présidente du FN. Un peu plus tôt dans la soirée, Marine Le Pen avait été aperçue à la sortie d’une réunion militante, sifflée par quelques manifestants, dont trois ont été interpellés par la police.

Militants antiracistes pour accueillir Marine le Pen

Militants antiracistes pour accueillir Marine le Pen

Une annulation de réservation en entraînant une autre, un communiqué du Front national publié ce mardi midi vient ajouter une nouvelle mésaventure à cette série déjà bien étoffée: «Après l’ Hôtel Marriott-Champlain, c’est au tour du Sheraton d’annuler le salon dûment réservé pour permettre à Marine Le Pen de rencontrer la presse. Les sujets abordés par Marine Le Pen depuis son arrivée au Québec doivent être particulièrement sensibles que certains multiplient les pressions afin de l’empêcher de rencontrer les médias. Une fois de plus, c’est non seulement la démocratie mais la liberté d’expression qui est en jeu. Pas plus au Québec qu’en France, Marine Le Pen ne cédera aux intimidations», proclame le communiqué.

Pour couronner le tout, Marine Le Pen n’a pas pu visiter d’entreprises, comme elle l’avait initialement prévu. Selon l’eurodéputée, le gouvernement Trudeau aurait fait annuler toutes ses visites d’entreprises, dont une chez Bombardier. Elle devait participer à ces rencontres en tant que membre de la délégation du commerce international du Parlement européen.

L’école de MLLP

 

EXTRÊME DROITE

L’école de Marion Maréchal se divise sur l’économie

21 JUIN 2018 PAR LUCIE DELAPORTE

Au sein de l’école de Marion Maréchal, qui doit être inaugurée vendredi 22 juin, des tensions sont apparues sur la vision de l’économie qui y sera défendue. L’étiquette « libérale » paraît de plus en plus difficile à porter pour celle qui se rêve en opposante à Emmanuel Macron.

Pas encore ouverte, l’école de Marion Maréchal connaît déjà quelques tensions. Alors que l’ISSEP (Institut de sciences sociales économiques et politiques) doit être inauguré vendredi 22 juin à Lyon, la question des enseignements économiques divise l’équipe mise en place par l’ancienne députée FN du Vaucluse.

« Il y a un débat sur la question du libéralisme », reconnaît Jacques de Guillebon, codirecteur du comité scientifique, qui laisse entendre qu’en matière économique, les membres de l’équipe n’auraient pas exactement la même vision de ce qu’ils souhaitent défendre.

La place des représentants du collectif Audace – le cercle de cadres et de chefs d’entreprise du RN (Rassemblement national, ex-FN) –, dans le lancement de l’école, le recrutement des enseignants et les partenariats avec les entreprises, n’y est pas pour rien. Les conseillers régionaux RN Thibaut Monnier et Antoine Melliès, cofondateurs du collectif et tous deux proches de Marion Maréchal, auraient ainsi insufflé une ligne très libérale et uniquement centrée sur l’entreprise qui met mal à l’aise une partie de son entourage.

 

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Marion Maréchal lors d’un meeting. © Reuters

Dirigeant d’une société immobilière, Thibaut Monnier se présentait dans son clip de campagne aux législatives comme « entrepreneur dans l’âme » et opposé « aux normes délirantes » comme « au poids des taxes » qui pèsent sur les entreprises. Il a toujours désapprouvé la ligne « gauchisante » d’un Florian Philippot. Pas question de défendre les 35 heures, la retraite à 60 ans ou l’ISF comme l’a fait le Front national jusqu’à l’élection présidentielle de 2017. L’ISSEP défendra avant tout « la liberté d’entreprendre ».

Dans la vidéo de présentation de l’école, le président honoraire, Patrick Libbrecht, un ancien cadre de Danone, affirmait que « l’entreprise [était] au cœur» de l’institut « avec notre club de chefs d’entreprises partenaires ». L’école veut former « une génération de décideurs aptes à affronter les mutations rapides du monde ». Et donc préparer ses élèves à s’adapter aux « concurrences de toutes sortes » et à un monde économique qui « évolue en permanence », comme l’indique Libbrecht.

Comme n’importe quelle business school, l’ISSEP propose donc de former ses étudiants au « développement du leadership », au « management du conflit », ainsi qu’aux « fondamentaux de la gestion de projet ». Un choix qui a fait un peu tousser ceux qui se rappellent avoir entendu Marion Maréchal insister sur la nécessité d’une école enseignant les humanités, l’histoire, la philosophie, le droit, loin du « gloubi-boulga managérial comme dans un certain nombre de business school », expliquait-elle sur La FranceLibreTV.

Un professeur de sciences humaines approché pour donner des cours a décliné après avoir regardé la plaquette de présentation de l’ISSEP. « Tout cela semble avoir été fait sur un coin de table. C’est plein de contradictions : ils sont à la fois dans la rhétorique libérale du “monde qui bouge”, du “il faut être mobile” et en même temps dans le discours de l’ancrage charnel et des racines. Cela n’a pas de sens ! », relève-t-il.

Au sein de l’école, ce débat ne fait sans doute que commencer. Il peut sembler un peu anecdotique – l’institut privé ne formera qu’une trentaine d’étudiants par an sans délivrer de diplômes reconnus par l’État –, mais c’est en réalité la vision économique de Marion Maréchal, toujours centrale à la droite de la droite, qui est en jeu.

Présentée depuis toujours comme tenante de l’aile « libérale », en opposition notamment à la ligne défendue par Florian Philippot, l’ancienne députée semble de plus en plus embarrassée par cette étiquette. Comment, en effet, se présenter comme une alternative à Emmanuel Macron si l’on défend sur le plan économique peu ou prou les mêmes options ?

Pour son ami Jacques de Guillebon, rédacteur en chef de L’Incorrect, Marion Maréchal ne serait en réalité pas du tout « libérale ». « C’est une construction journalistique », affirme celui qui rappelle que l’ancienne députée du Vaucluse est une lectrice assidue du philosophe Jean-Claude Michéa, grand contempteur du libéralisme. « On peut d’ailleurs être antilibéral sans être étatiste », précise-t-il.

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Ceux qui ont œuvré à son programme économique lors des élections régionales de 2015 veulent souligner que si elle est favorable à « la liberté d’entreprendre, à alléger les charges sur les PME / TPE, et a une vision critique de l’administration, elle n’est pas pour la financiarisation de l’économie ou la privatisation de tout », comme l’explique un de ses conseillers.

Pour Florian Philippot, malgré cet « habillage un peu poujado, de soutien aux petits patrons contre les grands, elle a toujours défendu les mesures les plus libérales », explique-t-il, en rappelant qu’au moment du débat sur la loi El Khomri, les élus du collectif Audace avaient déposé des amendements allant dans le sens d’une encore plus grande dérégulation. « La vérité, c’est qu’un peu comme son grand-père, l’économie l’intéresse très peu. Leur obsession, c’est de ne pas faire fuir d’éventuels électeurs venus de LR », dénonce l’ancien proche de Marine Le Pen.

Partenariat Ecole-Police-Parquet à Toulouse

Rappel à l’ordre pour les élèves et leur famille à la Mairie.
Ce n’est pas éducatif, c’est un tribunal !

 

Moudenc and co

Un partenariat Mairie-Education Nationale-Police-Parquet qui casse la barrière entre délinquance et fonctionnement des établissements.

Dans le cadre d’un nouveau partenariat, la mairie de Toulouse va étendre le dispositif de rappel à l’ordre aux élèves de la commune.

Ce dispositif existe déjà en dehors des écoles et il s’agit, d’après la mairie, de prévention de la délinquance avec une visée éducative qui s’applique aux faits portant atteinte au bon ordre, à la sûreté, à la sécurité et à la salubrité publiques dans la commune. L’auteur.e est convoqué.e en mairie et reçoit une « injonction verbale »

Signalement des élèves, décision du parquet, jury.

Suite au signalement d’une équipe enseignante, une fiche sera transmise au conseil local de prévention de la délinquance, puis le parquet devra statuer sur la compatibilité du signalement avec un rappel à l’ordre. Ensuite, l’élève et sa famille se verront convoqué.es au Capitole face à un « jury » composé d’un.e élu.e, de représentant.e de la police « en uniforme », du rectorat et du parquet. L’objectif affiché est de rendre la situation « solennelle » afin de créer un électrochoc avant de « basculer vers de la plus grande délinquance. »

Le partenariat prévoit de cibler les situations « d’atteintes aux biens », « d’atteintes aux personnes », et d’absentéisme. Les précisions sur ce dernier sont extrêmement inquiétantes puisqu’il est précisé que le signalement pourra s’activer lorsqu’un « élève soumis à l’obligation scolaire a, sans motif légitime, manqué au minimum 4 demi-journées de classe par mois ».

Des moyens… pour remplacer le manque de moyens !

En suivant, un plan d’action sera engagé et prévoit de mettre en place des stages, une rencontre avec un psy ou encore une activité éducative avec une association.
Dans un contexte de baisse des subventions aux associations, de dégradation des conditions de travail et d’accueil des psychologues scolaires, le rectorat et la mairie entendent donc prévenir la délinquance par des moyens qu’elles refusent de donner à l’école !

Pour le moment il est prévu une expérimentation dans un « secteur défini». Connaissant les liens que font régulièrement la mairie et le rectorat entre délinquance, difficulté scolaire et quartiers populaires, on a fort à parier que l’expérimentation ne se fera pas au centre ville. A suivre, de très près.

Toulouse, ville pilote sur la politique sécuritaire, l’école en prend pour son grade.

Cette extension du rappel à l’ordre aux élèves est en cohérence avec la politique sécuritaire de la mairie, du gouvernement et du rectorat, qui s’est notamment renforcé dernièrement avec le « contrat de sécurité intégrée ».

Ce premier contrat, signé le 9 octobre 2020, entre le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, le Premier ministre Jean Castex, le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti et Jean Luc Moudenc, engage l’état et la mairie à :

  • Créer 100 postes de policiers municipaux d’ici 2025
  • Doubler les patrouilles de la police municipale dans les quartiers périphériques
  • Installer une centaine de caméras supplémentaires d’ici 2022
  • Mettre en place le rappel à l’ordre des primo-délinquants
  • Mettre en place des permanences de la police municipale dans les mairies de quartier et les maisons de la citoyenneté
  • Créer une unité spécialisée de la police municipale, statique et positionnée dans les endroits les plus sous tensions
  • Faciliter l’installation des policiers nationaux nommés à Toulouse : logement, accueil des familles.

Sud Education 31-65 appelle a ne pas faire remonter les fiches de signalement dans le cadre de ce rappel à l’ordre !

VISA09

visa-defaut

 

Vigilance et initiatives syndicales antifascistes en Ariège
Le combat antifasciste ne peut et ne doit être mené que dans l’unité. C’est ce qui fait de VISA Vigilance et initiatives syndicales antifascistes un outil particulièrement pertinent et efficace. Par l’impératif unitaire qu’il fixe, le réseau VISA offre une résistance à l’extrême droite et à ses idées.
VISA09 est une déclinaison départementale du réseau VISA Vigilance et initiatives syndicales antifascistes qui regroupe des sections syndicales et des militants syndicalistes de la CNT, de la FSU et de SOLIDAIRES en ARIEGE avec une volonté d’élargissement à d’autres forces syndicales.
La création de VISA en Ariège montre que les syndicats sont capables de dépasser leurs désaccords et de s’unir durablement dans la lutte contre le fascisme. Mais l’unité n’est pas uniquement un symbole, ni même seulement un moyen d’être plus nombreux ou plus efficaces mais bien une riposte en soi. L’unité est une des clés pour engendrer des victoires sociales, et ces dernières sont quant à elles, à coup sûr, les clés pour vaincre le fascisme.
Par un travail de recensement et d’analyse des discours et des stratégies des organisations politiques d’extrême droite, l’ambition des militants de VISA 09 est de créer un outil d’information et de réflexion au service de l’action de toutes les forces syndicales qui souhaitent lutter collectivement et unitairement contre l’implantation et l’audience de l’extrême droite dans le monde du travail.

 
L’action de VISA 09 dans le combat antifasciste prendra plusieurs formes :
1/ Informer sur les dangers et le développement de l’extrême droite dans le département et au-delà, ainsi que décortiquer et démonter les propositions dites sociales de l’extrême droite.
2/ Aider par des outils adaptés les équipes syndicales du département à se former et à se mobiliser pour démystifier, aux yeux des salariés les propositions de l’extrême droite. Ces outils peuvent prendre la forme, d’analyses, de brochures ou de journées de formation.
3/ Dénoncer toutes les discriminations racistes, sexistes, homophobes au sein et hors des entreprises.
4/ Relayer, participer ou impulser des initiatives les plus unitaires possibles contre l’extrême droite.

 
Contact média
visa09@riseup.net

 

 

 

Festival des luttes et des solidarités

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